Un jardin sans papillon, c’est comme une journée sans soleil

 

Le savais-tu ? Les papillons sont indispensables à l’homme. Pas seulement pour les services qu’ils rendent, ou leur importance dans les écosystèmes : ils sont aussi l’incomparable petite touche de couleur qui redonne espoir dans le printemps et nous appelle à rêver.

Agents pollinisateurs, proies pour les oiseaux, les batraciens ou les chauves-souris, les 5 200 espèces de papillons (papillons de jour et papillons de nuit) de France jouent un rôle important dans le bon fonctionnement de la nature.

 

 

Mais de nombreuses espèces disparaissent ou se raréfient.

Si tu disposes d’un jardin, il y a quelques astuces à connaître pour les attirer et les aider à se reproduire. Il n’est pas nécessaire de disposer d’un grand jardin pour attirer les papillons. Encore faut-il savoir comment l’aménager et quelles fleurs planter.

Favoriser leur venue

Les papillons ne fréquentent que les jardins sains et ensoleillés. Aussi, pour les attirer chez toi, il faut leur procurer la nourriture adéquate, à savoir des plantes mellifères dont les fleurs sont de type simple (pétales petits ou absents comme sur le trèfle). Il faut également faire pousser des plantes favorables à la reproduction des chenilles. L’idéal est de diversifier ta flore, en sachant que les papillons affectionnent les couleurs jaune et mauve. La menthe, la lavande, les marguerites, le tournesol, un cerisier ou encore un prunier feront leur bonheur. Mais la rocaille de ton jardin offre aussi des conditions idéales pour l’épanouissement de ces magnifiques insectes, car les interstices des roches leur offrent une protection idéale pendant la journée.

 

 

Les observer

Simple passe-temps ou véritable passion ? Quoi qu’il en soit l’observation des papillons peut devenir en soi une activité à part entière. Insectes aux couleurs et aux formes très variées, les papillons se contemplent et se photographient de plus en plus. L’association Noé par exemple a créé un observatoire des papillons de jardin. Grâce à une procédure en ligne mise à la disposition de tous, tu peux communiquer les résultats de tes observations, et ainsi participer à un programme d’envergure nationale pour leur surveillance et leur protection.

Une espèce à protéger

Il existe plus de 200 000 espèces dans le monde, dont 5 000 visibles en France. Au-delà de cette apparente diversité, les papillons sont des insectes menacés. Ainsi 26 espèces de papillons sont protégées par la loi française depuis le 22 juillet 1993. Leur nombre a été réduit de moitié selon le site Ushuaïa. En facilitant leur développement dans ton jardin, tu favoriseras donc leur survie, et par la même occasion la biodiversité nécessaire à la vie sur terre. De quoi joindre l’utile à l’agréable !

[D'après un article paru sur MaNews]

 

 

Si tu veux en savoir plus, tous les détails se trouvent dans le guide «Les papillons», mais tu trouveras également beaucoup de renseignements utiles dans le dossier très complet sur le site Noé ainsi que sur les quelques liens que je te donne.

Pour être complet, j’ai recherché dans mes collections, quelques spécimens de lépidoptères. Pour l’instant, ces papillons n’ont pas encore tous de nom. Je vais donc tenter de tous les identifier. Mais bien entendu, tu peux m’y aider. Surtout qu’il y a tous les éléments nécessaires dans les adresses de sites.

Alors, ne te gêne pas, participe ! :D

 

  • Noé Conservation
    • Noé Conservation (association loi 1901 d’intérêt général) a pour mission de sauvegarder la biodiversité, par des programmes de conservation d’espèces menacées et de leurs milieux naturels, et en encourageant le changement de nos comportements en faveur de l’environnement.
  • le guide «Les papillons»
    • Tout sur les papillons et le développement durable appliqué au jardin (document de 32 pages au format pdf)
  • Le Muséum
    • À la fois établissement scientifique et service public, tourné vers la recherche et la diffusion des connaissances, le Muséum national d’Histoire naturelle est le trait d’union entre la recherche fondamentale et appliquée, la gestion et conservation des collections, l’enseignement et pédagogie, la diffusion des connaissances et l’expertise.
  • Lepidoptera
    • Les lépidoptères (Lepidoptera) sont un ordre d’insectes dont la forme adulte (imago) est communément appelée papillon.
  • Le Comité français de l’UICN
    • Créé en 1992, le Comité français de l’UICN est le réseau des organismes et des experts de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature en France.
  • La Fondation Nature & Découvertes
    • La Fondation Nature & Découvertes reçoit, tous les ans, 10% des bénéfices générés par l’activité commerciale de l’entreprise. C’est « l’impôt volontaire pour la planète » que s’impose l’équipe de Nature & Découvertes pour que la nature reste vivante, variée et belle, et que les hommes s’y épanouissent.

 

 

 

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Eux aussi attendent le printemps

 

Si tu disposes d’un appareil photo, d’un petit coin de verdure et d’un minimum de patience, tu peux, en ce moment observer de nombreuses espèces d’oiseaux.

On les entend beaucoup, ces jours-ci. Ils appellent le printemps qui tarde un peu à venir… Souvent, on ne pense pas qu’il y a autant d’oiseaux différents autour de nous.

Ainsi la même journée, en une dizaine de minutes, j’ai pu, avec un peu de chance, je l’avoue, photographier six espèces différentes. Les autres oiseaux qui complètent la galerie ont été aperçus les jours suivants. Souvent, on les voit, mais ils ne restent pas très longtemps et ne prennent pas la pose… :-D

Quoique… ce pinson des arbres semble bien se prendre pour la star du moment. Et pourtant, l’instant n’aura duré que quelques dixièmes de seconde !

 

Pinson des arbres

 

Je te les présente donc, dans l’ordre d’apparition à l’écran. En cliquant sur chacun de leur nom, tu peux disposer de la fiche descriptive complète (ainsi que leur chant) depuis le site Oiseaux.net :

  1. la grive draine
  2. l’accenteur mouchet
  3. le merle noir
  4. la mésange bleue
  5. la mésange charbonnière
  6. le moineau domestique
  7. la pie bavarde
  8. le pinson des arbres
  9. le pinson du Nord
  10. la tourterelle turque
  11. le pic vert (photos à revoir ici même, sur cette page)
  12. le pic épeiche (à revoir également sur la même page)

 

 

Il manque notamment les photos du verdier d’Europe, du rougegorge familier, du bouvreuil pivoine et du pigeon ramier que j’ai pu observer aussi dans le jardin. Mais, promis, je te les montre dès que possible. Je crois d’ailleurs qu’ils en profitent pour passer pendant que j’écris cet article ! :-D

 

Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants. [Antoine de Saint-Exupéry]

 

Et si tu veux en savoir plus, je te donne quelques adresses supplémentaires :

 

 

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nov 132009

Journée d’exception ?

Surprise… moi, aujourd’hui je pensais que c’était une journée particulière… Oui, on parle souvent du vendredi 13. Paraît-il que ça porte chance. Bon, d’accord, il suffit d’y croire.

 

Une rose, pour toi !

 

Mais voilà que j’apprends qu’ils ont encore inventé un nouveau truc : aujourd’hui, c’est la journée de la gentillesse ! Voilà autre chose. Enfin, personnellement, je ne suis pas contre, bien au contraire. Si seulement, les méchants pouvaient changer, ne serait-ce qu’une journée ! Ce serait le paradis, non ? Pourquoi faire souffrir les autres, par exemple ? Oh, quelquefois, de simples mots suffisent… Quand ce n’est pas des maux permanents… La souffrance n’a jamais eu un caractère obligatoire, que je sache !

En outre, quand on est gentil, on se sent heureux, si, si !

Mais parfois aussi, on dit « T’es gentil, toi ! », et cela peut avoir un sens quelque peu péjoratif, autrement dit « tu es un peu simplet… » La gentillesse n’est pas forcément signe de faiblesse. Moi, je reste convaincu qu’on n’est pas méchant de nature. Simplement, souvent, on le devient par habitude, par jalousie, par défense, par besoin de s’affirmer, que sais-je encore… Le pire, à mon avis, c’est la méchanceté gratuite.

 

Ils sont gentils, ces moineaux...

 

Alors, aujourd’hui, tu es invité tout spécialement dans les jardins d’Éden, pour un monde meilleur.  Le paradis, en somme ! La paix dans le monde ? Les réconciliations ? Attention, je te vois, avec ton petit sourire, à penser que je suis utopique. Si tout le monde s’y mettait un peu, on pourrait y croire… Un peu de courage !

Tu me diras si tu as été gentil, toi, hein ? Mais attention, demain et après, essaie de continuer à être plus gentil que d’habitude… Bon, je sais, tu vas me dire, moi, d’habitude, je suis toujours gentil, c’est un des traits de mon caractère ! Et moi, je te dirais : c’est formidable, mais demande-toi, si tu ne peux pas l’être encore un peu plus. On peut être gentil de bien des façons…

En définitive, ce n’est pas une si mauvaise idée, cette journée de la gentillesse !

 

Mésange charbonnière

 

Tu en penses quoi, toi, personnellement ?

 

La gentillesse est le langage qu’un sourd peut entendre et qu’un aveugle peut voir. [Mark Twain]

 

Insistons sur le développement de l’amour, la gentillesse, la compréhension, la paix. Le reste nous sera offert. [Mère Teresa]

 

La gentillesse, c’est de l’amour donné par petites bouffées. [Anonyme]

 

 

 

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oct 042009

 

Dans nos jardins, il y a beaucoup d’animaux. Tiens, par exemple, les oiseaux !

 

À part les plus communs, beaucoup ne sont pas très connus. On en aperçoit de temps en temps, au hasard des migrations mais on ne les connaît pas toujours. Donc pas facile de les nommer dans ce cas, ni même parfois de les décrire. On les a vus tellement furtivement.

 

 

Quand on a de la chance, si on fait attention, en écoutant leurs cris ou leurs chants, il peut arriver qu’on puisse les observer plus longuement et surtout les photographier.

C’est ce qui s’est passé cet après-midi pour le suivant. J’en profite donc pour te présenter deux pics que l’on confond parfois.

Le pic vert

Désolé, le soleil était un peu voilé, mais, bon, je n’allais pas attendre ! Surtout que ce beau pic vert mâle avait pris la pose.

Hé, tu vas me demander (enfin, j’espère que tu veux savoir…), comment je sais que c’est un mâle ? Tout simplement parce qu’il a une « moustache » rouge de chaque côté du bec.

Ensuite tu croyais que le pic vert était tout vert, non ? Et bien, non ! Que dire d’autre sur lui, pendant que j’y suis ? Sa taille est d’environ trente centimètres. Il vit sept ans. Il se nourrit de petits insectes, genre fourmis, qu’il va chercher en faisant des trous à l’aide de son bec et qu’il récupère avec sa langue, très longue et pourvue de crochets. Il grimpe facilement aux arbres, mais il ne tambourine pas. Et pour rire, —j’avoue, je ne savais pas—, on dit qu’il picasse ou qu’il pleupleute. Maintenant, c’est dit.

[clic sur les vignettes pour les agrandir]

[clic sur les vignettes pour les agrandir]

Le pic épeiche

De la même famille, celui-ci est un peu plus petit (environ 23 centimètres), et il vit onze ans. Il picasse également, mais c’est beaucoup plus perçant et surtout alors lui, on l’entend, car il tambourine avec force aux arbres (si tu veux voir son travail, regarde les enclumes qu’il arrive à faire).

Il reste le plus souvent dans les arbres, et je peux te dire qu’il raffole des noisettes. On lui en dépose régulièrement une poignée sur la tablette du barbecue, en hiver et il vient se servir et va les casser dans le tronc du saule pleureur voisin. Sur la première photo, il attendait, tout mouillé, à quelques centimètres de moi, je n’osais plus bouger…

Sur les deux suivantes, il est même venu sur le bord de la fenêtre. Il faut dire que j’avais oublié de lui remettre son plat préféré… Tu as vu, on croirait vraiment qu’il s’exprime !

 

Je résume, le pic vert est… vert, il est un peu plus gros que le pic épeiche. Ce dernier a également le dessus de la tête rouge, mais il est noir et blanc avec du rose sous le ventre. Il va rarement à terre. Mais surtout il tambourine aux arbres.

 

Et toi, tu les connaissais ?

 

 

 

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oct 022009

 

Le nombre d’électrons qui passent à travers le filament d’une ampoule électrique ordinaire de 50 watts en une minute est égal au nombre de gouttes d’eau qui sont charriées par les chutes du Niagara en cent ans.

[Edward Kasner, James Newman - Les mathématiques et l'imagination]

 

La cathédrale de Nancy (Meurthe-et-Moselle), vue de la place Stanislas

 

C’est fou, quand on y pense, non ? Je sais, on n’y pense pas souvent…

 

 

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