Coup de cœur pour une romancière

 

J’ai la chance de connaître Martine Caillol depuis quelques temps déjà, au hasard d’une rencontre virtuelle sur internet. Martine fait partie des personnes – que je remercie chaleureusement au passage – qui laissent régulièrement ici même des commentaires à la suite de mes articles. C’est (peut-être) une des raisons pour laquelle son nom apparaît régulièrement dans les mots clés qui aboutissent sur mon blog. J’en suis flatté, et aujourd’hui, cette recherche ne sera pas vaine…

Mais avant de te parler de Martine, je tiens à te faire découvrir ses trois romans, tous auto-publiés.

 

Boomerang (Martine Caillol)

Boomerang

Un château très lointain hors du temps, peuplé de personnages pittoresques et sans âge ; un mainate très bavard et voleur, des mots de passe qui changent à chaque visite, c’est à cela que Clara va se retrouver confrontée durant son odyssée.

 

Des bibliothèques inespérées, un labyrinthe lyrique et fleuri dont maître Anastase sera le guide, pour amener doucement Clara face à son destin dans la maison des anciens.

 

Éditeur : Bénévent 2006 – ISBN 2756302465

 

 

 

La Chartreuse ou le Trésor des Huguenots (Martine Caillol)

La Chartreuse ou le Trésor des Huguenots

Avis aux amateurs des petites histoires de l’Histoire.

Voyage sans visa dans le XVIème siècle. Expatriation garantie.

Ce roman est basé sur un fond historique authentique. L’histoire se passe de nos jours dans une chartreuse en Gascogne, où deux sœurs se retrouvent à la suite du décès probable de leur père. C’est en mettant de l’ordre dans le bureau du patriarche, que l’aînée trouvera « un testament historique ».

A partir de là, commencent l’aventure et les ennuis.

 

Livre broché, 212 pages

Éditeur : lulu.com – octobre 2007

 

 

 

La Main de Dieu - Le Pied du Diable (Martine Caillol)

La Main de Dieu – Le Pied du Diable

C’est en voulant suivre un de ces stages à la mode sur l’accomplissement personnel, que Cassandre va voir sa vie vaciller puis enfin basculer sans espoir de retour.

Plongée dans l’environnement clair-obscur et mystérieux du Domaine des Larmes, elle va faire connaissance d’êtres surprenants et souvent inquiétants, qui changeront à jamais la vision qu’elle a d’elle-même et du monde.

Amitié, Trahison, Peur, Amour, Manipulation et Mort seront son quotidien dans l’univers dangereux des âmes.

Seul soleil dans cette opacité : Albane, jeune femme qui deviendra son amie. Toutes deux seront vite expertes dans un nouveau langage – celui du miroir et de l’essence même de tout individu.

Cassandre tuera et aimera malgré elle, inconsciente de ses propres pouvoirs, car l’enfer est pavé de bonnes intentions.

Thriller (252 pages) / avril 2010 / Éditeur : TheBookEdition.com

 

Je suis actuellement en train de dévorer un de ces trois romans. Dans quelques temps, je te ferai part de mes impressions.

Mais en attendant, si tu aimes l’aventure, les aventures, sur fond historique, la chasse au trésor… mais aussi le suspens et l’humour, je te conseille de te procurer ses romans, sans plus attendre, car certains sont déjà pratiquement épuisés.

Et si tu veux en savoir plus, il y a des extraits, des interviews et des commentaires sur les différents sites, mais aussi bien entendu sur la page de Martine :

 

 

 

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Coup de cœur sur un blog

J’aime beaucoup cette rubrique, moi, je dois dire. Car c’est toujours l’occasion de parler un peu de ce que j’aime, de ce que j’apprécie, et aussi, et surtout, de partager avec toi qui me rend visite. Car parfois, le hasard nous fait découvrir de bien belles choses.

Que ce soit un livre, un concert, un film, un dessin ou une chanson, je t’ai déjà fait découvrir un écrivain, un pianiste, un réalisateur, une illustratrice, une chanteuse… Et ce n’est pas fini ! Toutes et tous des artistes à mes yeux !

Tu veux les (re)voir ? alors clique sur ce lien : coup de cœur.

Mais avant cela, parlons de mon coup de cœur du jour.

 

 

Car aujourd’hui encore, je veux te faire découvrir une artiste. Oui, une artiste, car Drine possède, entre autres qualités que je te laisse le soin de découvrir, le don d’être une photographe de talent. Toujours son APN(1) à portée d’œil, elle observe la nature pour notre (mon) plus grand plaisir.

Neige, brouillard, soleil, ciel et nuages, rivières et cascades, arbres et forêts, paysages merveilleux de son petit coin forézien bien sympathique, elle a toujours le don pour trouver le moment idéal et nous offrir de magnifiques clichés.

Et, ce qui ne gâte rien, elle adore tester les nouveautés et nous donner des conseils sur la technique de gestion d’un blog, ou autres nouvelles technologies… J’avoue que je trouve souvent des conseils très judicieux dans ces articles. Et quand Drine se met en mode mini-geek(2), parfois il peut se passer des choses étonnantes, inattendues, mais pas toujours voulues. :D

Drine est également une fervente protectrice de la nature. Tu le découvriras très vite. Ainsi, tu feras la connaissance de son fidèle Nabaztag, mais également de son écureuil fétiche, du peuple loup… Enfin de quoi combler tout amateur de belles photos nature !

Surtout, si, comme moi, tu apprécies, n’hésite pas à mettre l’adresse de son blog dans tes favoris.

Et, bien évidement, laisse des commentaires.

Et tiens, comme je te sais rapide, joueur (joueuse) et surtout perspicace, si tu es la première personne à me dire pourquoi elle a choisi Drine comme pseudo, tu auras droit à une p’tite surprise. Un indice ? la réponse se trouve sur son blog…

Bon, assez parlé, qu’attends-tu ? fonce : Chez Drine

 

La beauté n’est pas dans les choses, elle est dans nos yeux. [Bernard Noël]

 

 

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(1) APN : appareil photo numérique. Les geeks connaissent évidemment cet acronyme. Ah, oui mais qu’est-ce qu’un geek ?

(2) Le terme geek est un anglicisme désignant une personne passionnée, voire obsédée, par un domaine précis. Il s’emploie entre autres dans le domaine de l’informatique ainsi que dans celui de la science-fiction, des nouvelles technologies, etc… [source : Wikipédia]

 

 

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Nancy, samedi 9 janvier 2010

 

De la neige, de la neige, bien sûr ! Oh, moins que d’habitude… moins que dans le reste de la France.

Nancy, Lorraine. 20h15, rue de Mon-Désert… Oui, elle porte bien son nom, à cette heure, par ce froid humide et blanc.

Un petit théâtre. Cent-dix places, toutes seront bientôt occupées. Sur la scène, on devine un piano noir, dans le noir.

 

Rougge en concert à Nancy - janvier 2010

 

20h59. Une petite voix annonce la couleur. Nous sommes prêts. Rougge fait son entrée sous les applaudissements. Car la petite voix nous a recommandé de ne pas troubler le concert anachronique.

Un projecteur rouge s’allume à peine à l’instant même où la musique débute. Quelle musique ! La main droite se promène avec dextérité sur les touches, pendant que la gauche furète à l’intérieur du piano. À croire que ce n’est pas que du piano… Y aurait-il un autre instrument ?

Et voilà que s’élève bientôt la voix, telle une plainte. Pas de mots compréhensibles, juste des sons, accompagnés par le piano. À moins que ce ne soit l’inverse.

Cet ensemble harmonieux a tôt fait de prendre possession de la salle, d’emplir totalement l’atmosphère. Atmosphère ponctuée par des spots changeant de couleur, selon l’expression de la voix…

 

 

La salle retient son souffle. L’émotion est palpable. Elle est là, elle flotte dans l’air, entre les notes, entre les sons…

Nous sommes emportés par l’artiste dans ce voyage intemporel.

Impressionnant… Époustouflant… Envoûtant… La magie opère ainsi pendant quatre-vingt-dix minutes. Une seule petite pause de quelques instants. C’est fini ? Non, mais nous en profitons pour applaudir, cette fois, et sans retenue. Une véritable ovation, méritée !

Et l’artiste revient, il a encore quelques notes à partager avec nous. Il continue ainsi à nous étonner et nous enchanter. Il s’évade, et nous transporte encore. À nous faire croire parfois qu’il improvise, comme s’il s’évadait lui-même dans son monde imaginaire. Mais l’ensemble est toujours très cohérent, comme si on entendait l’histoire qu’il nous raconte. Oui, c’est bien de cela qu’il s’agit, je crois…

Le temps passe vite, par moment ! C’est un véritable instant de bonheur.

 

Rougge en concert à Nancy - janvier 2010

 

Après le concert, un pot amical fort sympathique m’a permis de rencontrer et de discuter avec Rougge. Mais également de faire connaissance et d’échanger avec des amies dont certaines n’avaient pas hésité à venir de l’autre bout de la Lorraine et même de la capitale.

Je ne suis ni chroniqueur ni critique, mais je tenais tout de même à te parler de ce coup de cœur, surtout si tu n’as pas eu la chance d’assister à ce concert ! Et je ne voulais pas non plus publier une ou deux photos sans les commenter…

À propos des photos, tu remarqueras que certaines ne sont pas très nettes (je préfère te prévenir). Je les ai laissées pour l’ambiance. Et puis, on ne peut pas dire que Rougge ne bouge pas sur son siège ! Il lui arrive même de se lever pour aller « jouer » à l’intérieur du piano. C’est une façon particulière de jouer du piano. C’est original, mais toujours très beau !

Et si tu veux voir d’autres photos encore plus jolies, rends-toi sur la page de Rougge, il y a un album photo spécifique. Tu peux même en profiter pour commander son CD, mais également laisser tes impressions… Rougge appréciera.

Et comme chaque fois, ton avis est le bienvenu.

 

 

 

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déc 302009

Un film à voir en famille…

Je m’étais promis en créant ce blog, de te parler de mes coups de cœur.

Je le fais pour les romans que je lis, la musique que j’aime, et j’oublie parfois de te parler des films que j’ai vu et surtout apprécié.

Loup en est un ! Tiré d’un roman de Nicolas Vanier, ce film a une dimension qui dépasse bien entendu le simple documentaire. C’est en effet une véritable histoire qui nous passionne et nous émeut dans ce magnifique hymne à la nature.

Je te livre ci-dessous quelques extraits du site. N’hésite pas à le visiter, tu y découvriras notamment la bande annonce ainsi que de nombreuses photos, dont celles présentées ici…

 

Loup 01 (photo www.loup-lefilm.com)

Synopsis

Sergueï est un Évène, ces nomades éleveurs de rennes qui vivent dans les montagnes de Sibérie orientale.
À l’âge de 16 ans, Sergueï est nommé gardien de la grande harde du clan de Batagaï.

Ce clan – dont le chef n’est autre que son père – est composé de quatre familles et de leur harde de 3000 rennes qu’ils conduisent d’un alpage à l’autre au gré des saisons. Dans cette immensité, le loup rôde et menace en permanence les rennes ; unique richesse et fierté des Évènes.

Dès son plus jeune âge, Sergueï a appris à chasser et abattre les loups sans état d’âme. Jusqu’au jour où sa rencontre avec une louve et ses quatre adorables louveteaux va bouleverser toutes ses certitudes…

C’est à cet instant que sa vie bascule.

Pour protéger “ses” loups, Sergueï va transgresser les lois millénaires de son peuple et ainsi trahir son père et son clan. Dans l’insouciance de sa jeunesse, Sergueï va braver l’interdit : le jeune garçon et les louveteaux vont mutuellement s’apprivoiser. Par amour, il partagera ce lourd secret avec la belle Nastazia.
Mais c’est sans compter que le loup garde son instinct de prédateur…

 

Loup 02 (photo www.loup-lefilm.com)

Loup, une fiction au cœur de la nature

Nicolas Vanier propose pour la première fois une véritable fiction : un hymne à la nature, tourné avec la complicité d’un peuple encore épargné.

Dans les conditions du réel

Auteur de plusieurs documentaires, récits et romans, Nicolas Vanier tourne avec Loup une nouvelle page de sa vie d’aventurier. Avec son ami et producteur Jean-Pierre Bailly, qui avait produit Le dernier trappeur, il signe un conte onirique et émouvant qui se déroule sur la terre des Évènes.
Une aventure que Nicolas souhaitait sans artifices :

Cette fiction a été tournée dans les conditions du réel. Nous avons travaillé avec les vrais nomades éleveurs de rennes, dans leur cadre de vie. C’est un lieu que je connais puisque j’ai passé pratiquement un an avec les Évènes et leurs troupeaux. Pour le film, j’ai donc sollicité deux clans d’une vingtaine de personnes, avec lesquels j’ai noué des liens d’amitié. Ils sont l’âme de l’histoire. Les quelques comédiens qui sont venus se joindre aux Evènes ont passé un mois à leurs côtés avant le tournage pour se familiariser avec leur mode de vie, apprendre à monter les rennes, à manier le lasso et adopter leurs postures. Par la force des choses, par -50°C, ils sont devenus Évènes.

 

Loup 03 (photo www.loup-lefilm.com)

L’harmonie avec la nature

Pour son premier long métrage de fiction, Nicolas Vanier s’est inspiré de son livre éponyme, Loup.

Les hardes sont regroupées une fois par an dans un village où une organisation se charge de la commercialisation de quelques têtes de troupeau. L’argent recueilli permet aux Évènes d’acheter sel, munitions, thé, etc. Mais les clans se croisent également dans l’année.
Le film commence d’ailleurs par la visite d’un groupe voisin où naît une histoire d’amour entre le héros, Sergueï, et la belle Nastazia.

Pour Nicolas Vanier, les Évènes incarnent l’harmonie parfaite entre l’homme et la nature :

Ils sont l’exemple absolu de ce qui peut se faire de mieux en matière de vie durable. Si on revient les voir d’ici un siècle, il y aura autant de rennes, de mouflons et d’animaux sauvages qu’aujourd’hui. Ils font l’inverse de nous qui mangeons la poule au lieu de manger les œufs.
Nous prélevons plus que de raison en réduisant le capital des générations futures. Cela paraît banal mais les Évènes ont compris cela depuis longtemps. C’est cette harmonie que j’ai voulu retranscrire dans cette fiction et c’est pour cela qu’ils ont accepté naturellement d’être acteurs de ce film car ils ont conscience du péril qui les menace. Ils parlent par exemple de compagnies russes qui braconnent et dévastent les forêts.

Ce qui n’empêche pas les Évènes d’être heureux :

C’est un peuple qui rit de tout, en permanence. Ces hommes ont des rides de bonheur. Ils finissent par ressembler à ce qu’ils sont : des gens heureux. C’est l’un des sens du film. Un peuple qui n’a rien au sens que nous accordons au verbe “avoir”, mais qui a tout car les Évènes sont profondément et simplement heureux, ivres de liberté.

 

Loup 04 (photo www.loup-lefilm.com)

 

Tiens, moi, rien qu’à relire cela et à regarder les sites, j’ai envie de retourner le voir, ce film… Et toi, ça ne te tente pas ?

 

 

 

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déc 132009

En concert à Nancy

Non, rassure-toi, je n’ai pas fait de faute de frappe dans le titre. Rougge est le nom de cet artiste coup de cœur que je tiens tout particulièrement à te présenter.

Tu l’as peut-être déjà découvert au hasard de ma playlist, sinon, profites-en tout en lisant cet article, il y a un extrait, ci-dessous.

 

Tentures rouge vif.
Trois coups secs sonnent sur le parquet.
Le rideau se lève.
Sur la scène, un piano solitaire.
Un large piano noir laqué aux touches bicolores.
Silence.
Léger son.
Petits murmures.
Quelques notes au piano emplissent avec grâce la salle.
Des notes claires au charme profond.
Douces mélodies tantôt graves, tantôt aériennes.
Puis vient une voix.
Une voix sans pareil.
Une voix sans phrase, sans mots distincts, juste une voix.
Une voix masculine haute perchée. (…)
Une voix magnifique.
Rien d’autre.

[Webzines Indietronica et Foutraque]

Rougge, piano voix, est en concert à

Nancy le samedi 9 janvier 2010 à 20h45

au Théâtre Mon Désert
71 bis, rue Mon Désert
54000 Nancy.

 

Le spectacle dure 1h15, et tu peux réserver l’entrée pour 10 euros, au lieu de 12 euros.

 

 

Nancy n’est pas Paris
Mais je serai là
Peut-être que vous aussi
D’ailleurs
Je suis assez fière de cette belle rencontre (et collaboration soit dit en passant)
Je voulais juste en quelques mots un peu vagues vous exprimer mon bonheur (non, ma fierté) que d’avoir croisé la belle et douce route sanguinolente, douloureuse, vive (vivante) et passionnelle de Rougge
Que dire de plus ?
Pas grand-chose en fait
On oublie si souvent de s’écouter
Inutile donc d’en rajouter
Ah si
Juste peut-être une toute dernière chose
Ce qui m’a avant tout frappé chez cet artiste c’est sa sensibilité
Çà faisait bien longtemps que je n’avais pas croisé quelqu’un d’aussi sensible que moi (que lui)
Non
Pire encore
Je crois n’avoir jamais connu quelqu’un d’aussi sensible que lui (que moi)
Et Dieu seul sait combien j’aime les gens sensibles
Les sensibles rassurent le monde et bercent la folie humaine…


Solenn Fresnay

 

Article 'Est Républicain' du 29 décembre 2009

 

Très bel article, paru dans l’Est Républicain de ce 29 décembre. Car il donne envie d’en savoir plus, à qui ne connaîtrait pas encore l’Artiste.
Juste ce qu’il faut, oui sans doute et sans parti pris, pour décrire et transcrire l’émotion dégagée. Rougge ne peut donc laisser indifférent !
Très belles émotions que nous allons découvrir ensemble en live et avec grand plaisir… dans cette explosion de Fragments !
A très bientôt !

 

 

 

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