Nancy, samedi 9 janvier 2010

 

De la neige, de la neige, bien sûr ! Oh, moins que d’habitude… moins que dans le reste de la France.

Nancy, Lorraine. 20h15, rue de Mon-Désert… Oui, elle porte bien son nom, à cette heure, par ce froid humide et blanc.

Un petit théâtre. Cent-dix places, toutes seront bientôt occupées. Sur la scène, on devine un piano noir, dans le noir.

 

Rougge en concert à Nancy - janvier 2010

 

20h59. Une petite voix annonce la couleur. Nous sommes prêts. Rougge fait son entrée sous les applaudissements. Car la petite voix nous a recommandé de ne pas troubler le concert anachronique.

Un projecteur rouge s’allume à peine à l’instant même où la musique débute. Quelle musique ! La main droite se promène avec dextérité sur les touches, pendant que la gauche furète à l’intérieur du piano. À croire que ce n’est pas que du piano… Y aurait-il un autre instrument ?

Et voilà que s’élève bientôt la voix, telle une plainte. Pas de mots compréhensibles, juste des sons, accompagnés par le piano. À moins que ce ne soit l’inverse.

Cet ensemble harmonieux a tôt fait de prendre possession de la salle, d’emplir totalement l’atmosphère. Atmosphère ponctuée par des spots changeant de couleur, selon l’expression de la voix…

 

 

La salle retient son souffle. L’émotion est palpable. Elle est là, elle flotte dans l’air, entre les notes, entre les sons…

Nous sommes emportés par l’artiste dans ce voyage intemporel.

Impressionnant… Époustouflant… Envoûtant… La magie opère ainsi pendant quatre-vingt-dix minutes. Une seule petite pause de quelques instants. C’est fini ? Non, mais nous en profitons pour applaudir, cette fois, et sans retenue. Une véritable ovation, méritée !

Et l’artiste revient, il a encore quelques notes à partager avec nous. Il continue ainsi à nous étonner et nous enchanter. Il s’évade, et nous transporte encore. À nous faire croire parfois qu’il improvise, comme s’il s’évadait lui-même dans son monde imaginaire. Mais l’ensemble est toujours très cohérent, comme si on entendait l’histoire qu’il nous raconte. Oui, c’est bien de cela qu’il s’agit, je crois…

Le temps passe vite, par moment ! C’est un véritable instant de bonheur.

 

Rougge en concert à Nancy - janvier 2010

 

Après le concert, un pot amical fort sympathique m’a permis de rencontrer et de discuter avec Rougge. Mais également de faire connaissance et d’échanger avec des amies dont certaines n’avaient pas hésité à venir de l’autre bout de la Lorraine et même de la capitale.

Je ne suis ni chroniqueur ni critique, mais je tenais tout de même à te parler de ce coup de cœur, surtout si tu n’as pas eu la chance d’assister à ce concert ! Et je ne voulais pas non plus publier une ou deux photos sans les commenter…

À propos des photos, tu remarqueras que certaines ne sont pas très nettes (je préfère te prévenir). Je les ai laissées pour l’ambiance. Et puis, on ne peut pas dire que Rougge ne bouge pas sur son siège ! Il lui arrive même de se lever pour aller « jouer » à l’intérieur du piano. C’est une façon particulière de jouer du piano. C’est original, mais toujours très beau !

Et si tu veux voir d’autres photos encore plus jolies, rends-toi sur la page de Rougge, il y a un album photo spécifique. Tu peux même en profiter pour commander son CD, mais également laisser tes impressions… Rougge appréciera.

Et comme chaque fois, ton avis est le bienvenu.

 

 

 

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déc 132009

En concert à Nancy

Non, rassure-toi, je n’ai pas fait de faute de frappe dans le titre. Rougge est le nom de cet artiste coup de cœur que je tiens tout particulièrement à te présenter.

Tu l’as peut-être déjà découvert au hasard de ma playlist, sinon, profites-en tout en lisant cet article, il y a un extrait, ci-dessous.

 

Tentures rouge vif.
Trois coups secs sonnent sur le parquet.
Le rideau se lève.
Sur la scène, un piano solitaire.
Un large piano noir laqué aux touches bicolores.
Silence.
Léger son.
Petits murmures.
Quelques notes au piano emplissent avec grâce la salle.
Des notes claires au charme profond.
Douces mélodies tantôt graves, tantôt aériennes.
Puis vient une voix.
Une voix sans pareil.
Une voix sans phrase, sans mots distincts, juste une voix.
Une voix masculine haute perchée. (…)
Une voix magnifique.
Rien d’autre.

[Webzines Indietronica et Foutraque]

Rougge, piano voix, est en concert à

Nancy le samedi 9 janvier 2010 à 20h45

au Théâtre Mon Désert
71 bis, rue Mon Désert
54000 Nancy.

 

Le spectacle dure 1h15, et tu peux réserver l’entrée pour 10 euros, au lieu de 12 euros.

 

 

Nancy n’est pas Paris
Mais je serai là
Peut-être que vous aussi
D’ailleurs
Je suis assez fière de cette belle rencontre (et collaboration soit dit en passant)
Je voulais juste en quelques mots un peu vagues vous exprimer mon bonheur (non, ma fierté) que d’avoir croisé la belle et douce route sanguinolente, douloureuse, vive (vivante) et passionnelle de Rougge
Que dire de plus ?
Pas grand-chose en fait
On oublie si souvent de s’écouter
Inutile donc d’en rajouter
Ah si
Juste peut-être une toute dernière chose
Ce qui m’a avant tout frappé chez cet artiste c’est sa sensibilité
Çà faisait bien longtemps que je n’avais pas croisé quelqu’un d’aussi sensible que moi (que lui)
Non
Pire encore
Je crois n’avoir jamais connu quelqu’un d’aussi sensible que lui (que moi)
Et Dieu seul sait combien j’aime les gens sensibles
Les sensibles rassurent le monde et bercent la folie humaine…


Solenn Fresnay

 

Article 'Est Républicain' du 29 décembre 2009

 

Très bel article, paru dans l’Est Républicain de ce 29 décembre. Car il donne envie d’en savoir plus, à qui ne connaîtrait pas encore l’Artiste.
Juste ce qu’il faut, oui sans doute et sans parti pris, pour décrire et transcrire l’émotion dégagée. Rougge ne peut donc laisser indifférent !
Très belles émotions que nous allons découvrir ensemble en live et avec grand plaisir… dans cette explosion de Fragments !
A très bientôt !

 

 

 

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oct 022009

 

Le nombre d’électrons qui passent à travers le filament d’une ampoule électrique ordinaire de 50 watts en une minute est égal au nombre de gouttes d’eau qui sont charriées par les chutes du Niagara en cent ans.

[Edward Kasner, James Newman - Les mathématiques et l'imagination]

 

La cathédrale de Nancy (Meurthe-et-Moselle), vue de la place Stanislas

 

C’est fou, quand on y pense, non ? Je sais, on n’y pense pas souvent…

 

 

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