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Eux aussi attendent le printemps
Si tu disposes d’un appareil photo, d’un petit coin de verdure et d’un minimum de patience, tu peux, en ce moment observer de nombreuses espèces d’oiseaux.
On les entend beaucoup, ces jours-ci. Ils appellent le printemps qui tarde un peu à venir… Souvent, on ne pense pas qu’il y a autant d’oiseaux différents autour de nous.
Ainsi la même journée, en une dizaine de minutes, j’ai pu, avec un peu de chance, je l’avoue, photographier six espèces différentes. Les autres oiseaux qui complètent la galerie ont été aperçus les jours suivants. Souvent, on les voit, mais ils ne restent pas très longtemps et ne prennent pas la pose…
Quoique… ce pinson des arbres semble bien se prendre pour la star du moment. Et pourtant, l’instant n’aura duré que quelques dixièmes de seconde !
Je te les présente donc, dans l’ordre d’apparition à l’écran. En cliquant sur chacun de leur nom, tu peux disposer de la fiche descriptive complète (ainsi que leur chant) depuis le site Oiseaux.net :
- la grive draine
- l’accenteur mouchet
- le merle noir
- la mésange bleue
- la mésange charbonnière
- le moineau domestique
- la pie bavarde
- le pinson des arbres
- le pinson du Nord
- la tourterelle turque
- le pic vert (photos à revoir ici même, sur cette page)
- le pic épeiche (à revoir également sur la même page)
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Il manque notamment les photos du verdier d’Europe, du rougegorge familier, du bouvreuil pivoine et du pigeon ramier que j’ai pu observer aussi dans le jardin. Mais, promis, je te les montre dès que possible. Je crois d’ailleurs qu’ils en profitent pour passer pendant que j’écris cet article !
Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants. [Antoine de Saint-Exupéry]
Et si tu veux en savoir plus, je te donne quelques adresses supplémentaires :
- le portail de l’ornithologie et des oiseaux
- Oiseaux.net
- Ligue pour la protection des oiseaux
- l’Oiseau libre
- Les oiseaux d’Europe
The door of the strange
Oui, je sais, je n’étais pas obligé de traduire. Moi-même, j’avais compris. Mais, avec les moteurs de recherche, je me méfie.
On ne sait jamais comment ils vont interpréter le titre de cet article, et surtout dans quelles catégories leurs robots vont me classer.
Je souris, je rigole tout seul, à vrai dire, à l’heure où je t’écris. Tu veux sans doute savoir pourquoi… Allez, si ça reste entre nous… Parce que, tout simplement, dimanche dernier, je me suis fatigué… oui, oui, marcher dans la neige, des heures durant, ça laisse des traces, non seulement sur le sol, mais également dans les chevilles. Les courbatures ont duré plusieurs jours tout de même. Bon, c’est inutile d’être désagréable avec moi, je ne me plains pas ! Si, si, je t’entends bien. Arrête, sinon, moi aussi, j’arrête : plus de sorties, plus de photos ! Ah, mais !
Alors, tu comprends, aujourd’hui, dimanche, j’ai envie de me reposer. Et ça tombe bien. Il y a quelques jours, j’ai reçu une vidéo en cadeau. En deux mots, ChrYss, inspirée par une musique de Dan-t, a rassemblé quelques-unes de mes photos pour en faire ce petit montage :
ChrYss, Dan-t et Den’ – The door of the strange
Rien de tel pour s’évader un peu, je trouve… Tu peux même t’envoler, bien entendu ! Étrange, non ? il suffit juste de laisser la porte ouverte à l’imagination.
Et si la musique te plait, n’hésite pas, va faire un tour sur leur page :
Tu peux même laisser tes appréciations et nous dire jusqu’où tu es allé. Je te remercie de fermer la porte en sortant.
Et autres traces dans la neige…
Cette fois, pour continuer dans la série neige, je te propose quelques empreintes laissées sur le tapis blanc.
De celles qu’on n’a pas l’occasion de voir en temps normal. Rien d’extraordinaire, bien entendu, je veux juste dire que, s’il n’y a pas de neige, on ne voit pas grand chose. Hormis dans la boue, mais, tu seras sans doute d’accord avec moi pour dire que c’est moins joli, tout de même ! Le sable, aussi, mais là, pour moi, la plage est un peu loin.
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Ainsi ces pattes d’oiseaux au milieu de celles du chien. J’aime beaucoup les deux paires, côte à côte, à droite des pattes du canidé.
D’autres traces et arabesques, œuvres éphémères s’il en est.
Alors, profites-en, j’avais l’œil et surtout l’appareil adéquat. À l’heure actuelle, tout a disparu depuis longtemps.
Pour finir, un petit proverbe… je le trouve amusant et finalement assez réaliste, non ?
Amoureux est celui qui, en courant dans la neige, n’y laisse pas la trace de ses pas. [Proverbe turc]
Dans nos jardins, il y a beaucoup d’animaux. Tiens, par exemple, les oiseaux !
À part les plus communs, beaucoup ne sont pas très connus. On en aperçoit de temps en temps, au hasard des migrations mais on ne les connaît pas toujours. Donc pas facile de les nommer dans ce cas, ni même parfois de les décrire. On les a vus tellement furtivement.
Quand on a de la chance, si on fait attention, en écoutant leurs cris ou leurs chants, il peut arriver qu’on puisse les observer plus longuement et surtout les photographier.
C’est ce qui s’est passé cet après-midi pour le suivant. J’en profite donc pour te présenter deux pics que l’on confond parfois.
Le pic vert
Désolé, le soleil était un peu voilé, mais, bon, je n’allais pas attendre ! Surtout que ce beau pic vert mâle avait pris la pose.
Hé, tu vas me demander (enfin, j’espère que tu veux savoir…), comment je sais que c’est un mâle ? Tout simplement parce qu’il a une « moustache » rouge de chaque côté du bec.
Ensuite tu croyais que le pic vert était tout vert, non ? Et bien, non ! Que dire d’autre sur lui, pendant que j’y suis ? Sa taille est d’environ trente centimètres. Il vit sept ans. Il se nourrit de petits insectes, genre fourmis, qu’il va chercher en faisant des trous à l’aide de son bec et qu’il récupère avec sa langue, très longue et pourvue de crochets. Il grimpe facilement aux arbres, mais il ne tambourine pas. Et pour rire, —j’avoue, je ne savais pas—, on dit qu’il picasse ou qu’il pleupleute. Maintenant, c’est dit.
[clic sur les vignettes pour les agrandir]
- Pic vert
- Pic vert
- Pic vert
- Pic épeiche
- Pic épeiche
- Pic épeiche
[clic sur les vignettes pour les agrandir]
Le pic épeiche
De la même famille, celui-ci est un peu plus petit (environ 23 centimètres), et il vit onze ans. Il picasse également, mais c’est beaucoup plus perçant et surtout alors lui, on l’entend, car il tambourine avec force aux arbres (si tu veux voir son travail, regarde les enclumes qu’il arrive à faire).
Il reste le plus souvent dans les arbres, et je peux te dire qu’il raffole des noisettes. On lui en dépose régulièrement une poignée sur la tablette du barbecue, en hiver et il vient se servir et va les casser dans le tronc du saule pleureur voisin. Sur la première photo, il attendait, tout mouillé, à quelques centimètres de moi, je n’osais plus bouger…
Sur les deux suivantes, il est même venu sur le bord de la fenêtre. Il faut dire que j’avais oublié de lui remettre son plat préféré… Tu as vu, on croirait vraiment qu’il s’exprime !
Je résume, le pic vert est… vert, il est un peu plus gros que le pic épeiche. Ce dernier a également le dessus de la tête rouge, mais il est noir et blanc avec du rose sous le ventre. Il va rarement à terre. Mais surtout il tambourine aux arbres.
Et toi, tu les connaissais ?
- la fiche du pic vert sur le site les oiseaux.net
- la fiche du pic épeiche sur le site les oiseaux.net
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![Pattes dans la neige [clic]](http://lj2d.com/wp-content/photos/pas-pattes/IMGP0392.PEF.jpg)





