Samedi 17 mai 2008, après-midi

Des bougies, des aiguilles, des tours, des flèches, des sentinelles de pierre ? Quoi que l’on choisisse de discerner dans l’extraordinaire panorama qu’offrent les milliers de concrétions rocheuses de Bryce Canyon (hoodoo, en anglais), effilées et presque graciles, une seule conclusion possible : une visite s’impose !

Le parc s’étend sur 145 km², à une altitude de 2 440 à 2 740 m

C’est la lente érosion des millénaires, une fois encore, qui a ciselé ces fabuleuses formes profilées dans le calcaire de ce plateau, dans la partie sud-ouest de l’État. Et le soleil, qui du lever au coucher fait resplendir les magnifiques couleurs roses et rouges de la roche dentelée complète le dispositif faisant de Bryce Canyon une manière d’œuvre d’art unique en son genre.

Le parc n’est évidemment pas aussi étendu que le Grand Canyon (une trentaine de kilomètres du nord au sud), mais sa beauté dont on peut s’emplir à satiété via des points de vue sur le site aussi splendides les uns que les autres, justifie qu’on lui consacre une demi-journée, voire une journée complète en cas de promenade à pied ou à cheval au fond du canyon (300 mètres de profondeur environ).

Classé monument national en 1924, il devint parc national quatre ans plus tard.

Ce n’est pas moi qui le dit, mais cela confirme ce que je vous disais dans les articles précédents (source : Nicolas Finet – Guide Mondeos États-Unis Ouest).

D’après la légende le nom de hoodoo, viendrait d’un mot indien, qualifiant le bruit provoqué par le vent passant dans les piliers de pierres. D’autres les appellent aussi des cheminées de fées.

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